Chaque jour, votre entreprise est confrontée à de nombreux risques. Le feu, l’eau et l’électricité sont responsables du plus grand nombre de sinistres. Grâce à une assurance sur mesure, vous pourrez dormir sur vos deux oreilles, même s’il vaut toujours mieux prévenir que guérir. Bart Bosmans, Senior Underwriter Non-Life auprès de la compagnie d’assurances Vivium, vous propose cinq conseils judicieux pour vous aider à mener une politique de prévention adaptée.
1) Faites une ronde de fin de journée
» Le meilleur détecteur d’incendie reste toujours le nez de l’homme. Avant de quitter l’entreprise, vous avez intérêt à faire une ‘ronde de fin de journée’ qui vous emmènera dans les différents départements. Si des travaux d’entretien ont eu lieu, contrôlez que tout a été soigneusement rangé. Veillez également à ce que toutes les portes anti-feu soient fermées. Car si un incendie devait quand même se déclencher, il s’étendrait en tout cas moins rapidement. «
2) Eliminez d’emblée tous les fils électriques fantômes
» Il peut arriver que vous fassiez par exemple démonter une prise de courant. N’attendez toutefois pas pour retirer également les fils électriques, car si ces fameux fils électriques fantômes restent sous tension, ils peuvent causer pas mal de soucis. Veillez également à bien isoler les câbles électriques lorsque ceux-ci traversent des parois. Si un câble qui traverse un panneau métallique n’est par exemple pas bien isolé, des vibrations continues peuvent endommager la couche isolante et entraîner des courts-circuits. Il n’en faut pas plus pour mettre le feu à tout un hall d’entreprise. «
3) Contrôlez régulièrement les évacuations d’eau
» Nous conseillons de vérifier régulièrement les gouttières et les évacuations d’eau de l’ensemble des bâtiments d’entreprise. Si celles-ci sont par exemples obstruées par des feuilles, un orage violent risque d’inonder l’ensemble des locaux. Soyez également vigilant avec les appareils à recharge automatique. Si le système se bloque, l’alimentation en eau reste ouverte, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer. En notant à intervalles réguliers la mesure du compteur d’eau, vous remarquerez rapidement si un problème se pose. «
4) Protégez votre chaudière
» L’installation d’un extincteur automatique sur la chaudière permet d’arrêter directement un départ d’incendie. Faites également installer un disjoncteur supplémentaire qui arrêtera directement votre chaudière en cas d’incendie. Si tel n’est pas le cas, vous risquez de voir votre chaudière se remettre en route après l’extinction automatique du premier incendie, ce qui provoquera un nouveau départ de feu. Or à ce moment-là, votre extincteur automatique sera déjà vide. «
5) Prévoyez un coin fumeurs
» L’un des problèmes les plus délicats dans une politique de prévention consiste à faire respecter l’interdiction de fumer sur le lieu de travail. Aménagez dès lors un coin fumeurs. Il peut s’agir d’une table de jardin à l’extérieur ou d’une zone clairement délimitée à l’intérieur du bâtiment. Installez des cendriers en métal auto-extinguibles. «
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https://www.novassur.fr/votre-pme-est-elle-bien-assuree/#respondTue, 25 May 2021 07:12:27 +0000https://www.novassur.fr/?p=3696Entreprendre n’est pas sans risque. Une tempête, un incendie, une inondation ou toute autre catastrophe risque d’affecter votre entreprise pour une durée plus ou moins longue, et peut vous coûter très cher. Mieux vaut donc être bien assuré. Voici cinq conseils pour avoir la conscience tranquille et vous concentrer sur ce qui vous tient vraiment […]
Entreprendre n’est pas sans risque. Une tempête, un incendie, une inondation ou toute autre catastrophe risque d’affecter votre entreprise pour une durée plus ou moins longue, et peut vous coûter très cher. Mieux vaut donc être bien assuré. Voici cinq conseils pour avoir la conscience tranquille et vous concentrer sur ce qui vous tient vraiment à coeur : votre entreprise.
Votre entreprise et vous êtes confrontés chaque jour à de nouvelles situations et à de nouveaux risques. Hélas, vous n’avez pas toujours le temps de dresser régulièrement la cartographie de tous ces risques et de prévoir pour chacun les assurances les plus appropriées. Certaines assurances, comme l’assurance accident du travail, sont obligatoires. D’autres, comme l’assurance incendie, ne le sont pas. Pour être bien assuré, mieux vaut consulter un expert en la matière. Nos cinq conseils vous aideront à y voir plus clair.
1) Choisissez une assurance ‘tous risques’
Généralement, un contrat d’assurance est établi de telle manière que seuls les risques spécifiés sont assurés. Il n’est pas toujours facile d’évaluer correctement les risques par avance et, en outre, certains risques sont imprévisibles. Aussi, en tant que preneur d’assurance, mieux vaut opter pour une assurance incendie ‘tous risques’, grâce à laquelle vous serez couvert contre tous les dommages matériels, hormis pour les exceptions énumérées. Prenons l’exemple de la couverture vol qui exclut les cas de vol dans un bâtiment en construction. Ou encore la couverture en cas de tempête, de grêle, de pression de la neige ou de la glace, qui exclut les dégâts causés aux constructions délabrées.
» Une assurance ‘tous risques’ est intéressante pour le preneur d’assurance puisqu’il sera assuré pour tous les risques qui ne sont pas explicitement exclus dans la police. Et en cas de discussion, la charge de la preuve repose d’office sur l’assureur « , précise Bart Bosman, Senior Underwriter Non-Life chez Vivium, une compagnie d’assurances belge qui opère via des courtiers indépendants. Monsieur Bosman souligne aussi qu’un dirigeant d’entreprise doit prêter attention à la limite : » Nous avons développé un produit qui tient compte des dispositions légales pour un risque simple (capital assuré jusqu’à environ 1,5 million d’euros), et ce jusqu’à 6 millions d’euros « , poursuit-il. » Le but est de garantir aux entrepreneurs une couverture aussi large que possible et de l’aligner tant que faire se peut sur l’assurance privée. «
2) Optez pour une stratégie de long terme
La durée classique d’une assurance incendie est de un an, avec reconduction tacite du contrat d’une année à l’autre. Il peut être tentant pour le client de changer d’assureur chaque année, mais c’est oublier la vision à long terme. » Ainsi, les entreprises dont les capitaux assurés sont importants ont tout intérêt à conclure des contrats de trois ans ou plus « , explique Bart Bosman. » Il arrive en effet que des investissements importants soient effectués par phases et s’étalent sur une plus longue période. Dans un tel cas, il est évidemment bien plus avantageux qu’une seule et même compagnie assure le suivi du projet au fil des ans et veille à ce que l’entreprise soit parfaitement couverte à tout moment. »
3) Embarquez-vous avec un assureur adepte d’une approche multidisciplinaire
Suivant le type d’activité, le profil de risque peut varier sensiblement d’une entreprise à l’autre. Ainsi, une entreprise peut présenter un risque favorable en ce qui concerne la responsabilité civile, par exemple, mais un risque nettement moins intéressant en matière d’incendie. Les compagnies d’assurances se presseront probablement pour couvrir le premier risque, alors qu’elles se montreront nettement moins empressées pour le second. » Les assureurs raisonnent à partir d’une rentabilité par branche d’assurance « , précise Bart Bosman. » Toutefois, il vaut toujours mieux opter pour un assureur adepte d’une approche multidisciplinaire, qui pourra vous proposer une offre globale. Une telle approche permet à l’assureur non seulement d’effectuer une évaluation en fonction de la rentabilité par branche, mais aussi de placer au centre de ses préoccupations le preneur d’assurance, son client, dans sa globalité. De cette manière, vous serez correctement couvert et vous évitez en outre nombre de discussions en cas de problème. «
4) Regardez toujours plus loin que le simple aspect matériel
Une compagnie d’assurances traduit un risque d’entreprise en une transaction comptable en le convertissant en un paramètre financier, mieux connu sous le terme de prime d’assurance annuelle. » Malheureusement, de nombreuses entreprises ne pensent à cet égard qu’aux dégâts matériels « , constate Bart Bosman. » Une assurance incendie indemnisera certes les dégâts subis par votre bâtiment et votre mobilier, mais ce n’est là qu’un seul aspect du coût total. Vos revenus pourraient disparaître temporairement parce que votre entreprise devra fermer ses portes durant quelque temps, mais les frais fixes continueront à courir pendant cette période. Parfois, l’entreprise subit aussi un manque à gagner considérable. Pour vous couvrir contre ce risque, mieux vaut opter pour une assurance complémentaire ‘pertes d’exploitation’. Souvent qualifiée d’assurance-vie pour entreprises, l’assurance pertes d’exploitation vous garantit certains revenus pendant la période où votre activité est interrompue ou tourne au ralenti.
L’assurance pertes d’exploitation vous garantit certains revenus pendant la période où votre activité est interrompue ou tourne au ralenti.
Par ailleurs, l’assurance bris de machine mérite également votre attention. Cette police couvre les dégâts occasionnés par une panne de vos machines qui provoque l’arrêt de la production. Il s’agit aussi bien de machines fixes que d’installations techniques (ascenseur et air conditionné, par exemple) ou encore de matériel roulant. «
5) Veillez à la prévention
Personne ne sous-estime l’importance de la prévention : mieux vaut prévenir que guérir. En cas d’extension, de construction ou d’achat de nouvelles machines, nombre de dirigeants d’entreprises ne pensent aux assurances nécessaires qu’au dernier moment. » Si vous prévoyez d’étendre vos installations, mieux vaut impliquer rapidement votre assureur (via votre courtier) dans le projet. Non seulement évaluera-t-il le risque individuel et pourra-t-il vous indiquer la prime correcte, mais il vous aidera aussi à maîtriser les risques. Il existe une différence importante entre les conseils prodigués par l’assureur et ceux qui le sont par les pompiers. Alors que ces derniers visent à sauver des vies humaines en cas de danger, l’assureur tient compte en outre des risques que court le patrimoine de l’entreprise.
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https://www.novassur.fr/comment-gerer-le-risque-de-vol/#respondTue, 25 May 2021 06:17:40 +0000https://www.novassur.fr/?p=3701Vol, cambriolage ou attaque à main armée : autant d’actes criminels dont peut être victime n’importe quelle entreprise. S’il est impossible d’exclure totalement tout risque, des mesures de prévention réfléchies peuvent être prises afin de limiter au maximum tant les risques d’incident que leurs conséquences possibles. Les répercussions d’un vol, d’un cambriolage ou d’une attaque […]
Vol, cambriolage ou attaque à main armée : autant d’actes criminels dont peut être victime n’importe quelle entreprise. S’il est impossible d’exclure totalement tout risque, des mesures de prévention réfléchies peuvent être prises afin de limiter au maximum tant les risques d’incident que leurs conséquences possibles.
Les répercussions d’un vol, d’un cambriolage ou d’une attaque à main armée peuvent se faire sentir longtemps. Tout d’abord, pour les victimes directement concernées pour lesquelles il s’agit toujours d’une expérience traumatisante. Mais pour l’entreprise également, les conséquences peuvent être graves et, dans le pire des cas, mettre même en danger la continuité de l’activité. En tant que chef d’entreprise, vous avez donc intérêt à éviter autant que possible de tels incidents. Notamment en mettant en place un plan de prévention mûrement réfléchi. Même si la garantie absolue n’existe évidemment pas, surtout s’il s’agit de criminels professionnels.
» Il est important d’impliquer les collaborateurs dès les premiers stades de la conception d’un plan de sécurité, car cela renforce non seulement l’impact et l’engagement, mais permet souvent aussi de mieux familiariser les travailleurs avec la situation sur le lieu de travail « , conseille Bart Bosman, Senior Underwriter Non-Life auprès de la compagnie d’assurances Vivium. » Une fois que le plan existe, il s’agit surtout d’assurer le suivi rigoureux de l’ensemble des dispositions. Une évaluation régulière du plan maintient le personnel en état d’alerte. «
Des mesures organisationnelles
Idéalement, un plan de sécurité se compose d’une combinaison de mesures organisationnelles, techniques (de construction) et électroniques. » Les mesures organisationnelles n’impliquent en général pas des coûts élevés. Il s’agit par exemple du positionnement stratégique des collaborateurs dans le magasin, de la limitation de l’argent liquide disponible et de la visibilité donnée au plan de sécurité à l’égard du monde extérieur « , explique Bart Bosman.
Des mesures techniques (de construction)
Le but du voleur est de partir le plus vite possible avec un maximum de biens volés. Dès lors, celui-ci réfléchira à deux fois s’il constate qu’il ne pourra pas s’échapper rapidement avec son butin. Fracturer une serrure ou un coffre prend du temps et augmente le risque pour le voleur d’être pris. Des mesures techniques (de construction) jouent incontestablement un rôle dissuasif sur les personnes mal intentionnées. De même, citons par exemple le contrôle sur les entrées et sorties, la sécurisation des articles, les portes, fenêtres, constructions de toiture et lucarnes retardatrices d’effraction, etc. Et comme un voleur préférera ne pas être dérangé dans son travail, l’on n’insistera jamais assez sur l’importance d’un éclairage performant des terrains.
Des mesures électroniques
Si l’installation de systèmes d’alarme ou de caméras de surveillance a beau ne pas constituer un frein supplémentaire pour le malfaiteur, ces mesures électroniques n’en permettent pas moins de le repérer plus facilement. Attention, l’utilisation de systèmes d’alarme est soumise à législation.
La mise au point d’un plan de sécurité est presque toujours un travail sur mesure et affaire de spécialistes. » Celui qui doute de son plan peut toujours prendre contact avec son assureur. Dans ce cas, des spécialistes se rendent sur place pour examiner soigneusement votre bâtiment et en déceler les points faibles afin que vous puissiez dormir sur vos deux oreilles « , conclut Bart Bosman.
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https://www.novassur.fr/qu-est-ce-que-lassurance/#respondTue, 25 May 2021 03:10:58 +0000https://www.novassur.fr/?p=704Définition L’assurance est, par définition, un système qui permet de prémunir un individu, une association ou une entreprise contre les conséquences financières et économiques liées à la survenance d’un risque (événement aléatoire) particulier. Le moyen mis en œuvre par les organismes d’assurance pour les prémunir contre ce risque est de les associer à une communauté de personnes (les assurés), […]
L’assurance est, par définition, un système qui permet de prémunir un individu, une association ou une entreprise contre les conséquences financières et économiques liées à la survenance d’un risque (événement aléatoire) particulier.
Le moyen mis en œuvre par les organismes d’assurance pour les prémunir contre ce risque est de les associer à une communauté de personnes (les assurés), qui cotise pour être en mesure d’indemniser ceux parmi ses membres qui subiraient des dommages matériels ou corporels en cas de réalisation du risque. Ainsi, dans la mesure où c’est l’ensemble de la communauté des assurés qui prend matériellement en charge les dommages subis par ses membres frappés par la réalisation du risque, l’assurance est un système de gestion des risques basé sur la notion de solidarité.
Les acteurs de l’assurances
En France, il existe trois types d’organismes d’assurances, régies par trois codes de droit distincts :
Les entreprises d’assurances, qui relèvent du Code des assurances
Les mutuelles (groupements) régies par le Code de la mutualité
Les institutions de prévoyance, dont les activités sont réglementées par le Code de la Sécurité sociale
Le monde de l’assurance ne se limite pas aux seuls assureurs, mais engage de nombreux autres acteurs.
Le champ de l’assurance recouvre notamment l’ensemble des métiers qui s’exercent dans les entreprises dont les activités sont régies par le Code des assurances, à savoir :
Les métiers exercés au sein des sociétés anonymes (SA)
Les métiers exercés au sein des sociétés d’assurances mutuelles (SAM)
Les métiers exercés au sein des sociétés mutuelles d’assurances (SMA)
Les métiers d’intermédiaires tels que les agents généraux d’assurances et courtiers
Les métiers des auxiliaires d’assurances représentés par les experts d’assurances
Les différents types d’assurances
Les directives communautaires européennes distinguent deux types d’assurances :
Les assurances « non vie » (assurances de biens, assurances de responsabilité et assurances santé)
Les assurances « vie » (vie, décès, épargne, retraite…)
Cette distinction entre ces deux types d’assurances repose sur la différence du mode de gestion des primes. En effet, de manière générale, les assurancesnon vie gèrent les primes par répartition (mode de gestion collectif où les primes de la communauté des assurés servent à payer les sinistres de la communauté des assurés au titre du même exercice), tandis que les assurances vie les gèrent par capitalisation (mode de gestion individuel où les primes de l’assuré servent à lui délivrer une prestation au moment de la survenance du risque).
A côté de cette distinction assurances non vie et assurances vie, on trouve une autre distinction entre :
les assurances IARD (Incendie, Accidents, Risques Divers) : elles regroupent les assurances de biens et les assurances de responsabilité
les assurances de personnes : elles regroupent les assurances santé et les assurances vie.
D’un point de vue général, on considère les sociétés d’assurance comme des investisseurs institutionnels ; en effet, elles ont à leur disposition une masse énorme d’argent constituée des primes des assurés ; elles doivent donc gérer ces sommes pour le compte des assurés et parfois pendant un temps assez long. Les sociétés d’assurances ont donc une énorme capacité de financement de l’économie nationale, par les placements qu’elles doivent faire surtout dans le cadre du déficit budgétaire.
Rôles de l’assurance
L’assurance a pour but la protection des patrimoines et des personnes, mais joue également un rôle important dans l’économie :
En fiabilisant les relations commerciales
En jouant un rôle important d’investisseur de l’économie nationale
En favorisant l’investissement
L’assurance joue également un rôle social. Les prestations versées aux assurés et aux bénéficiaires des contrats leur permettent :
de maintenir leurs revenus
de reconstituer leur patrimoine
de ne pas être à la charge de la collectivité publique pour les victimes d’accidents
de sauvegarder des emplois, des compétences
de préserver le tissu économique.
L’assurance-vie
Sur le plan individuel, l’assurance-vie a une fonction de sécurisation dans le sens où elle garantit les personnes contre les risques de décès. En cas de décès par exemple, l’assureur versera un capital mentionné dans le contrat au bénéficiaire désigné. D’un autre côté, elle peut aussi permettre à l’assuré de se constituer un capital ou une rente dans une assurance en cas de vie ; elle joue alors une fonction d’épargne. Une autre caractéristique de l’assurance-vie est qu’elle peut constituer pour le preneur d’assurance un instrument de crédit par la possibilité d’obtenir de l’assureur.
La réassurance
Peu connue du grand public, la réassurance est un secteur de l’économie indispensable à l’activité d’assurance. De plus, elle constitue un instrument de premier plan pour toute organisation soucieuse de la bonne gestion de ses risques. Bien qu’utilisée dans tous les secteurs d’activité de l’assurance, elle demeure fortement orientée vers l’assurance non-vie.
La réassurance est un mécanisme permettant de transférer en tout ou en partie le risque accepté par un assureur vers un réassureur afin de limiter ses engagements. A ce titre, la réassurance est familièrement qualifiée d’assurance au deuxième degré dans la mesure où elle consiste en une véritable assurance des assureurs. En conséquence, elle représente un des secteurs d’activité les plus méconnus du public en raison d’une absence de relation directe entre les réassureurs et les assurés. Contrairement aux sociétés d’assurance dont l’exercice de leurs fonctions est localisé à un niveau régional, provincial ou national, la réassurance se veut essentiellement internationale. Ainsi, le réassureur acceptant en général des risques de faible fréquence mais à un coût potentiel élevé peut améliorer la mutualisation de ses risques en les répartissant à l’échelle mondiale. Cette mutualisation géographique peut même conduire, par exemple, à la couverture des tempêtes européennes, des tremblements de terre au Japon et des ouragans aux Etats-Unis à l’intérieur d’un traité de réassurance unique.
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]]>L’assurance contre le risque est aussi ancienne que les sociétés humaines. Les assurances ont d’abord protégé les échanges commerciaux, les bateaux et les marchandises. Elles ont ensuite couvert les personnes et leurs biens. Les besoins d’assurance sont à peine différents aujourd’hui.
Un fondement simple
Le principe de l’assurance est simple: l’assureur et l’assuré nouent une relation en signant un contrat par lequel:
– l’assuré s’engage à verser des primes ponctuelles ou régulières.
– l’assureur s’engage, lorsque un sinistre assuré survient, à verser une indemnisation à l’assuré. L’indemnisation vise à , réparer les dommages matériels et corporels subis.
Que contient le contrat d’assurance?
Le contrat d’assurance mentionne clairement le bien ou la personne assurés et les exclusions de garanties. Il comporte des conditions générales, communes à l’ensemble des assurés.
Peuvent s’y ajouter des conditions particulières, qui adaptent le contrat à la situation spécifique de chaque assuré. Celles-ci peuvent modifier une ou plusieurs clauses des conditions générales, accorder des garanties plus larges, supprimer des exclusions non imposées par la loi… Elles prévalent donc toujours sur les conditions générales.
Quelles sont les obligations d’assurance?
La législation a progressivement rendu obligatoires certaines assurances pour couvrir les risques les plus conséquents:
– les risques civils: si l’on blesse autrui, il faut pouvoir le dédommager.
– les risques sociaux: maladie maternité, invalidité, décès, chômage, dont la charge d’assurance est partagée entre les entreprises et les assurés sociaux.
– les risques automobiles: pour indemniser les dommages matériels et corporels faits aux autres au volant d’un véhicule à moteur.
– les risques locatifs: pour indemniser les propriétaires en cas de sinistre dont le locataire est rendu responsable dans le logement loué (dégât des eaux, incendie, explosion).
– les risques inhérents à certaines activités professionnelles: par exemple dans le bâtiment ou les activités médicales.
Quelle sanction en cas de défaut d’assurance?
Lorsqu’un sinistre se produit et qu’il n’est pas couvert par un contrat d’assurance, le responsable doit verser lui-même l’indemnisation destinée à réparer les dommages subis par les victimes. Et si en plus la loi l’oblige à être assuré et qu’il a manque à cette obligation d’assurance, d’autres sanctions sont possibles.
Exemple: un défaut d’assurance automobile est puni d’une amende de 3750€. Selon les circonstances et la gravité de l’accident, elle peut être assortie de l’immobilisation ou la confiscation du véhicule, une suspension ou annulation du permis de conduire, un travail d’intérêt général.
]]>https://www.novassur.fr/le-principe-de-lassurance-en-france/feed/0Pourquoi est-il conseillé d’avoir une assurance vie ?
https://www.novassur.fr/pourquoi-est-il-conseille-davoir-une-assurance-vie/
https://www.novassur.fr/pourquoi-est-il-conseille-davoir-une-assurance-vie/#respondTue, 25 May 2021 03:09:45 +0000https://www.novassur.fr/?p=697L’assurance-vie est probablement la meilleure solution pour investir son argent. C’est une spécificité française permettant de bénéficier d’avantages fiscaux conditionnés à l’âge du contrat. En ce sens, il est intéressant d’ouvrir une assurance-vie le plus tôt possible comme nous allons le voir plus bas. Les placements possibles au sein d’une assurance-vie. L’assurance-vie permet d’investir sur un […]
L’assurance-vie est probablement la meilleure solution pour investir son argent. C’est une spécificité française permettant de bénéficier d’avantages fiscaux conditionnés à l’âge du contrat. En ce sens, il est intéressant d’ouvrir une assurance-vie le plus tôt possible comme nous allons le voir plus bas.
Les placements possibles au sein d’une assurance-vie.
L’assurance-vie permet d’investir sur un grand choix de placements financiers. En pratique, les épargnants n’ayant pas le goût du risque optent massivement pour l’investissement de leur épargne dans les fonds en euros. Cela représente 80% des encours. Les fonds en euros sont à capital garanti et offre un rendement supérieur à l’inflation, et aussi très supérieur aux livrets d’épargne. Concrètement, les meilleurs fonds en euros ont délivré un rendement de près de 3% en 2018 tandis que l’inflation a été moitié moins (et seulement 0,75% pour les livrets réglementés tel que le livret A). Cela n’a l’air de rien mais cette différence de rendement permet de gagner plusieurs centaines d’euros d’intérêt par an en plus en optant pour une assurance-vie investie en fonds en euros plutôt que de laisser son argent dormir sur un livret A.
Certains épargnants profitent également de l’assurance-vie pour diversifier leur épargne sur d’autres placements que les fonds en euros. Ainsi, il est aussi possible d’investir dans l’immobilier, par exemple en souscrivant des parts de SCPI (société civile de placement immobilier). Les SCPI rapportent environ 4,5% par an. L’assurance-vie permet aussi d’investir sur les marchés financiers, il est possible d’acheter des parts de fonds d’investissement (intéressant pour les personnes n’ayant pas de connaissances en finance) au sein du contrat d’assurance-vie. Attention : la valeur des fonds d’investissement évolue dans le temps, parfois à la baisse. À long terme, le rendement de la bourse est excellent mais c’est un produit déconseillé pour les placements à court terme en raison de la volatilité et du risque de perte en capital.
La fiscalité de l’assurance-vie en quelques mots.
Comme expliqué dans le paragraphe précédent, l’assurance est une enveloppe au sein de laquelle l’épargnant peut loger différents produits d’épargne. C’est donc un outil intéressant pour diversifier ses placements. Mais c’est aussi et surtout un outil efficace pour diminuer ses impôts sur les revenus de son épargne (intérêts, dividendes, etc). Les gains perçus au sein du contrat d’assurance-vie sont beaucoup plus faiblement taxés que si vous aviez perçu ces gains hors du contrat. L’assurance-vie devient très intéressant dés lors que l’âge du contrat atteint 8 ans. À partir de cette date, il est possible de faire des retraits du contrat sans payer d’impôt sur les gains (dans la limite de 4600 euros de gain par an).
CAS PRATIQUE.
Les jeunes actifs (et les étudiants) ayant le projet d’acheter un bien immobilier dans quelques années ont tout intérêt à ouvrir une assurance-vie, si possible au minimum 8 ans avant la date d’achat du bien immobilier. De cette façon, ils pourront investir plusieurs années leurs économies sur des fonds en euros (capital garanti) offrant un rendement très supérieur au livret A et pourront bénéficier d’une imposition très réduite des intérêts. À l’arrivée, c’est potentiellement plusieurs milliers d’euros de gain en quelques années qui permettront un budget plus confortable au moment d’acheter un bien immobilier.
De façon plus générale, l’assurance-vie est l’outil idéal pour accompagner les épargnants tout au long de leur vie, préparer la retraite, financer un tour du monde, etc.